Management des Ressources Humaines et Coaching

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2020 nous met face à nous même!

Posted on May 11, 2020 at 6:43 AM Comments comments (0)
Je voulais ralentir le temps en partant dans ce centre ayurvédique... et tout s'est arrêté net!
Cela fait maintenant une semaine que nous observons ce fabuleux coucher de soleil, perdues au milieu de nulle part, au milieu du Kérala.
Nous vivons au rythme du soleil et des vagues. rien ne s'est passé comme nous le pensions, et c'est cela l'ironie de l'histoire... On avait tout pensé, tout prévu depuis des mois!

Et puis, notre médecin est venu nous informé gentiment, avec ce sourire énigmatique et cette douceur toute indienne que nous étions en quarantaine pour 14 jours! 
Au début, des rires nerveux autour de la table se firent entendre devant l'impromptu de la situation!

Puis la prise de conscience, plus de sorties, plus de visites,...Que nous reste-t-il?
Ce fabuleux coucher de soleil et cette plage immense qui s'étend à perte de vue.
Quel dommage, une si longue et belle plage et impossible de dépasser une frontière invisible!

C'est ça, tout ce qui nous arrive est de l'ordre de l'invisible: le virus qui nous cloue ici est invisible à nos yeux, notre futur est invisible, le danger est invisible!
Quelle vulnérabilité fasse à cette invisibilité! Quelle frustration aussi de perdre le contrôle, pour la "control freak" que je suis.
Tout ce qui m'incomforte, qui me bouscule, me pousse dans mes limites et mes retranchements est réuni là ,dans cet événement invisible et imprévisible.

Est-ce donc la leçon à retenir du Covid 19? Mot barbare, comme un effet domino, ubuesque et mondial.

Nous sommes comme hébétées devant cet invisible qui décime l’Humanité. Mais à qui profite ce COVID? Est-ce la Planète qui se rebelle et se rappelle à nous? Pour nous dire que nous venons de la Terre et que nous y retournerons. Que c'est elle, Mère Nature, qui donne LA et maîtrise tout ceci?

Nous revoilà donc devant ce coucher de soleil, rougeoyant, en nous demandant de quoi demain sera fait? Une nouvelle journée de quarantaine...




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Le Lien, une DRH au cœur de la tourmente!

Posted on April 10, 2020 at 9:55 AM Comments comments (0)
La situation que nous vivons, aussi terrible et inédite soit-elle, montre paradoxalement l’une des plus belles facettes de l’humanité : LE LIEN.

LE LIEN EN SOI ET A L'AUTRE

Le lien de solidarité, le lien de créativité, le lien du collectif dans l’adversité.
Ce moment nous permet de tester la force de nos liens et il est pour moi, plus que crucial de garder, de soigner le lien entre nous.
La distance physique que nous impose le virus ne doit pas nous enlever notre proximité sociale !

Plus la distance géographique est grande, plus nous devons communiquer, encore et encore, à l’oral comme à l’écrit.
Je vous invite, je nous invite à développer nos liens de solidarité, de créativité et de responsabilité.

C’est dans ce contexte que notre entreprise a mis en place des mesures barrière afin que chacun travaille en sécurité, c’est dans ce contexte que nous nous efforçons de répondre au mieux à vos questions, c’est dans ce contexte que les personnels présents sur site maintiennent une activité et permettent de servir nos clients, c’est dans ce contexte que les personnes en télétravail font en sorte d’être présentes et de répondre à nos appels et à nos mails.

C’est également dans ce contexte que nous devons réfléchir ensemble et faire des propositions autour du télétravail et du lien au sein de notre organisation en cette période de confinement. Notre objectif est de co-construire un cadre pour que tous, nous vivions au mieux cette période : travailleurs et télétravailleurs.
C’est à nous de nous adapter en inventant de nouvelles formes de communication et de rituels pour développer nos liens.
 
Parce que je rentre d’un séjour en Inde, je partage avec vous un proverbe hindou : 
« le sourire que tu envoies revient vers toi »
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Les voies du Yoga sont impénétrables?

Posted on October 20, 2019 at 9:03 AM Comments comments (0)
Pourquoi et Pour quoi  en suis-je venue à me former aux bases du yoga ? Parce qu’intuitivement, en suivant les cours d'une prof inspirante, au-delà de la pratique physique, ce sont les valeurs du yoga qui m’ont parlées. J’ai voulu en savoir plus. J’avais expérimenté ces valeurs durant les cours, par la posture de notre professeur, je voulais maintenant comprendre les concepts qui les sous-tendent.

Ce qui me parle, aujourd’hui, dans le yoga et ses valeurs, c’est qu’il s’agit avant tout d’une pratique, d’un chemin individuel et personnel que l’on suit en groupe. Il est toujours plus réconfortant d’avancer ensemble, même si chacun sur son tapis, c’est son propre chemin que l’on suit et pas celui du tapis d’à côté.

Cela raisonne et fait écho aussi à mon métier de coach et de DRH. Le coaching a pour but d’éclairer, de clarifier les chemins et les choix de vies de nos clients. L’objectif ultime étant de donner à son client toute l’autonomie pour continuer à avancer seul. Le Yoga propose des Yamas (comportements étiques vis-à-vis d’autrui) et des Niyamas (comportements éthiques vis-à-vis de soi), comme des lumières, des ancrages bordant les chemin de vie. Les professeurs de yoga nous invitent à pratiquer notre flow, notre Vinyasa. Les plus grands maîtres invitent leurs élèves à expérimenter et exercer leur esprit critique par rapport à la pratique du yoga.

Alors pourquoi le yoga ? Parce que c’est une philosophie en adéquation avec mes valeurs personnelles, fruit aussi de mon expérience de vie. Parce que le yoga est une pratique et non une religion à mes yeux (je fuis les gourous). Parce que le yoga est un chemin voire un cheminement, comme un lien entre la tête et le corps.
Et donc, pour quoi le yoga ? Pour relier mon corps à ma mon mental, à mon énergie. Pour vivre et poursuivre l’ultime aventure humaine : la connaissance de soi.
 
En conclusion, où nous emmène le yoga ? Simplement à la quête et la connaissance de soi par une pratique alliant le corps et l’esprit (le mental). Et se connaître soi-même, c’est se libérer pour entrer pleinement en relation avec autrui et avec l’univers.

Le Yoga, c’est la voie de la LIBERTE d’Etre

 
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Un été sous le signe de la vérité!?

Posted on August 25, 2018 at 9:46 AM Comments comments (1)
Alors que les premières fraîcheurs de l'automne apparaissent, je me retourne sur mon été. Un été placé sous le signe de la vérité. Pourquoi donc? 

En dehors des lectures qui m'ont accompagnée et qui parlent de vérité, c'est un été qui est marqué par la vérité des relations, de l'amitié. Pas de grandes ambitions pour cet été, pas de grands voyages, pas de longues heures d'avion, pas de passeport, juste la route, la liberté de s'arrêter pour des photos et des moments de plénitude.
 
Un passage en Drôme provençale pour se reconnecter avec la vérité des paysages et l’authenticité de cette région, une belle escapade de l'amitié à Aix en Provence pour revivre la vérité d'une amitié qui brave la distance et enfin, le bonheur de partager des moments uniques et sauvages en Presqu'île de Gien, au cœur d'un cabanon alliant l'ancien et le moderne. Où comment s'insérer dans l'écosystème d'une famille et d'une nature sans le maltraiter.
 
Quand je repense à tous ces moments, les mots "authenticité" et "vérité" me viennent à l'esprit. Et pour autant, est-ce que je me leurre?
 
Je viens de terminer le livre de JJ Montlahuc "se dire la vérité en entreprise". Et je sens traversée par des sentiments contradictoires: est-ce réellement possible? Est-ce réellement souhaitable? Comment mettre en œuvre une telle exigence sans qu'elle ne devienne une tyrannie?
 
Dans mon métier, je ne peux pas dire la vérité à tout le monde et tout le temps car parfois des notions de confidentialité m'en empêchent, est-ce que je suis pour autant une menteuse? Mon monde est gris avec plusieurs nuances.
C'est toute la différence entre les absolutistes, tel que Emmanuel Kant et les relativistes, tel que Benjamin Constant. Pour l'un, la vérité ne saurait souffrir d'aucune exception et pour l’autre,  il peut être légitime de mentir car tout Homme n’est pas digne ou apte à entendre la vérité. Deux grands philosophes qui ont alimenté les sujets de philo du bac et des pages et des pages de dissertation.
 
Quand l’un est dans l’univers éthéré des idées, le second envisage des situations concrètes. L’expérience de la vérité en entreprise, du moins celle que nous avons vécue en tant qu’équipe de direction, me conduit à pencher du côté de Benjamin plutôt que d’Emmanuel.
Force est de constater que je pratique mon métier de manière « utilitariste » selon John Stuart Mill. Je me demande, en tant que personne, que professionnelle des RH et que Coach comment augmenter la quantité de bien-être dans ma vie et dans le monde. Ma pensée est pragmatique et si il faut parfois mentir, alors je le fais, sans penser que je ne suis pas en vérité avec moi-même.
 
Je ne confonds pas vérité et « parler vrai ». La vérité peut avoir des côtés tyranniques car elle a valeur morale voire religieuse. Le « parler vrai » est ancré dans l’Etre et épouse les contours de sa vision du monde. Etre sincère et authentique, ce n’est pas forcément tout dire, c’est aussi savoir retenir sa parole et composer avec le réel et les susceptibilités d’autrui. Tout est affaire de moment et de mots.
 
Se dire LA vérité en entreprise me semble donc illusoire, se dire UNE ou NOTRE vérité en entreprise me semble plus accessible. Quoiqu’il arrive, en tant qu’individu, une partie de notre vérité nous sera toujours inaccessible.
 
Bref, pour revenir à cet été, en vérité je vous le dis, l’important était cette disponibilité à soi et aux autres. Cette vérité là, personne ne pourra ma la prendre, ma vérité, intime, authentique et joyeuse.
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Laisser une trace...

Posted on January 2, 2018 at 4:30 AM Comments comments (0)
Cette idée de la trace a commencé à naître au moment de la projection du documentaire sur l'entreprise dans laquelle je travaille. 70 ans d'une histoire d'industrie! Toute une vie!

Et puis de la trace du passé, vient s'ajouter la trace du futur. On regarde souvent sa trace laissée dans la poudreuse, en bas de la montagne. Après un séminaire de cohésion d'équipe de direction, j'ai eu l'impression de me retrouver en haut de la montagne, imaginant la trace managériale que nous pouvions laisser, que je pouvais laisser dans mon entreprise.

Et puis, à un moment, il faut se lancer pour réellement faire sa trace, ressentir la belle glisse, éviter un relief peut avantageux, être en vigilance à l'environnement et à ses sensations pour ne pas casser le rythme et donc la fluidité de la trace dans cette neige vierge. 

Ce que je vis professionnellement actuellement correspond bien à cette image de la trace dans la poudreuse. Ce n'est que le début de la pente, la neige est bonne, douce, souple,...mais attention il y avait un relief caché par le grand blanc, l'euphorie des premières sensations!
J'ai su l'éviter en osant m'appuyer sur mes collègues qui descendent cette même pente de poudre. En osant reconnaître la faille dans cette fabuleuse trace que je veux imprégner dans la neige fraîche.

Moi qui voulait être une DRH non conventionnelle, j'ai le champ libre pour tenter de nouvelles aventures, de nouvelles postures! Une expérimentation autant exigeante qu'enthousiasmante. Parfois en allant toucher les limites...

En me retournant sur ma trace de 2017, je la trouve belle et profonde avec ses cassures, ses changements de rythme. Je sais ce qu'elle m'a coûté.

En ce début d'année, et face à la nouvelle pente qui s'ouvre, je formule le vœu d'une trace souple, fluide, moins dense et moins intense pour profiter du paysage et des sensations!

BELLE ANNE 2018

 
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Le Petit Journal du Coach - édition N°1

Posted on February 19, 2017 at 2:34 PM Comments comments (0)
La première édition du Petit Journal du coach est enfin là!

Le coaching interculturel : comment passer du Multiculturel à l'Interculturel?

1.contexte et définition de notre approche de la culture
2. les modèles théoriques qui sous-tendent notre réflexion
3. nouveau schéma global d'accompagnement d'une équipe multi et interculturelle et expérimentation

Si vous souhaitez vous procurer un exemplaire, merci de me contacter!

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De la cinétique du genou à la cinétique du Je-Nous

Posted on September 4, 2016 at 12:37 PM Comments comments (0)
Après cette parenthèse estivale, retour au clavier, retour à l'écriture. 
Finalement, la bataille des croisés n'a pas eu lieu. Les rayons du soleil, la chaleur de l'été ont apaisé les tensions...musculaires et ligamentaires!
Le juge de paix a pris l'apparence d'un chirurgien, mettant ainsi fin aux multiples plans stratégiques et conjectures sur ce pauvre genou, pomme de discorde!
J'ai alors compris que dans le microcosme de la médecine du genou, le chirurgien (le "chir" pour les personnes averties) est l'homme qui sait! 
Je vous avoue que c'est assez impressionnant et je comprend pourquoi certains se prennent pour des demi-dieux!

Pour autant, cette expérience m'a enseigné plusieurs choses! Tout d'abord de nouveaux mots que je vous livre: la proprioception et la cinétique du genou. C'est ce dernier mot qui m'a inspiré l'article et son titre. 

Ce mot est sorti de la bouche d'un jeune interne en chirurgie du genou, penché sur le mien... de genou! 
Alors que je lui expliquais que je ressentais des douleurs dans l'articulation, il m'a presque rassurée en me disant que la cinétique du genou était très sensible aux chocs et bien sûr aux blessures!

Qu'est donc la cinétique du genou? C'est le mouvement et la vitesse induite par l'articulation avec plus ou moins d'amplitude, d'aisance et de fluidité! C'est à ce moment là qu'est née l'idée de l'article.
J'ai tout de suite fait le parallèle avec la vie professionnelle et/ou personnelle. Qu'en est-il de ma cinétique de vie!?

J'ai changé de travail, pris plus de responsabilités et laisser derrière moi un poste frustrant et insatisfaisant! Autant dire, des chocs, des blessures et des changements dans cette cinétique!

Comme mon genou, il va falloir que je me réinvente une nouvelle cinétique en tenant compte de l'état musculaire et ligamentaire de l'articulation!
Si mon genou réagit comme cela, pas étonnant que l'être humain trébuche, chute, vacille et souffre lorsqu'il est confronté au choc émotionnel, au changement de vie pour aller vers un nouveau mouvement, une nouvelle cinétique! 

Je suis donc en train de bâtir cette nouvelle cinétique de ma vie professionnelle et personnelle. Je constate en effet que je suis parfois plus ralentie dans mes élans, dans mes convictions, dans mon rythme de travail; et pour autant j'en retire une certaine sérénité. Cette nouvelle cinétique professionnelle, dixit ma boss américaine, se caractérise par une joie de travailler même dans la difficulté et un calme rassurant face à l'adversité!

Alors que mon genou me tiraille à l'heure où je vous écris, alors qu'il m'incite à ralentir voire à renoncer à certaines épreuves sportives, je serai encline à l'en remercier. 
La compréhension intime de la cinétique de mon genou m'invite à éclairer différemment celle de mon "Je" et de mon "Nous". 
 


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La bataille des croisés!

Posted on April 12, 2016 at 2:48 PM Comments comments (0)
Ma première réaction a été le déni: "ce n'est pas possible, pas moi!" Certes, je suis tombée en ski,à l'arrêt! Ok, une chute débile. En même temps, pas facile de faire une chute intelligente!! En me relevant, je me suis dit "j'ai sans doute une entorse au genou." Bon, ok, cela arrive aux meilleurs...skieurs! 

la douche froide est intervenue dans le cabinet médical de la station, face au médecin stoïque qui annonce le diagnostic comme une sentence: "ce sont les croisés, madame!" Comment cela les croisés! Les ligaments croisés?? Non, pas moi, pas mes ligaments! Je skie trop bien et j'ai plutôt une bonne forme physique! 
Cela n'empêche pas de faire une rupture des ligaments croisés, madame! Le corps médical a parlé ainsi que mon corps à moi! 

Comme le dit Sigmund Freud"Tout symptôme n'est-il pas une façon de dire, en même temps que de cacher quelque chose à quelqu'un?" 
C'est ma collègue qui a incarné cette citation en m'assénant cette terrible lucidité: "manifestement, il faut que tu lève le pied!" Car, qui dit les croisés, dit 6 semaines de repos forcé!

Je ne suis pas une grande sportive pour autant, cette activité rythme mes WE. L'imposition du repos sonne comme une injonction de mon corps! Au delà de ce repos forcé, il y a aussi le ralentissement des mouvements, des déplacements. 
Ce ralentissement est comme un révélateur de la vitesse qui animait ma vie. 
Accepter d'être ralentie par mon corps, par mon genou me renvoie également au mouvement de génuflexion! Sans doute ai-je dû trop plié ces derniers mois? Sans doute ai-je dû tordre mon comportement aux limites de la rupture?

Car justement, la dernière question est la question de la rupture ou non du ligament!  Et là, les avis divergent entre médecins et kiné! Seul l'ultime examen tranchera la question! Ce qui m'interpelle c'est ce mot rupture. Ce mot que j'ai entendu depuis de longs mois dans mon environnement professionnel, ce mot que j'ai combattu car je ne crois pas aux ruptures, ce mot si insidieux qu'il s'est infiltré dans mon corps pour aller provoquer la potentielle rupture d'un ligament!

Je ne veux pas tout psychologiser, pour autant il me semble avoir agi mon émotion. D'autant qu' à cela s'ajoute une rupture professionnelle car je quitte mon entreprise actuelle. 
Bref, la bataille des croisés ne fait que commencer! Et qui dit bataille, dit courage. Un autre mot qui a été martelé par mes patrons. Un mot usé jusqu'à la corde, un mot prononcé jusqu'à l’écœurement.

Pour autant, la définition que je vous propose du courage me parle et me semble plus que jamais d'actualité: "le courage, c'est de n'avoir pas peur de sa peur!" Le courage, c'est d'y aller malgré la peur! Ce courage là fait des jaloux. Nombreux sont ceux qui vont essayer de nous dissuader. Pour autant, ce courage là ouvre le monde, reconfigure le réel!
Qu'importe le résultat, qu'importe l'issue, c'est bien l'aventure, l'enthousiasmant chemin qui va nourrir ce courage là!

Ma bataille des croisés répond en écho à ma nouvelle aventure professionnelle. Bien sûr que je pourrai échouer! Mais pour moi, le véritable échec est de ne jamais risquer l'échec!



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Peut-on échapper à son destin?

Posted on January 31, 2016 at 10:22 AM Comments comments (0)
C'est la conjonction du retour de STAR WARS au cinéma et la participation à une conférence sur l'entreprise libérée qui m'amène à écrire sur le destin et la liberté. Improbable me direz vous car quel est le rapport entre ces deux événements si éloignés l'un de l'autre? Le lien qui unit ces deux événements est le mot "libéré"!

Rien à voir avec la chanson de la Reine des neiges qui envahit nos oreilles en ce moment, je vous rassure!

Le retour de la cultissime saga STAR WARS sur les écrans m'a invitée à la revisiter sous un angle plus philosophique. La question centrale de cette saga est celle de la liberté. Pour Luke Skywalker, son héroïsme tient plus au fait d'assumer la responsabilité de ses actes que de combattre au sabre laser! Son père, Dark Vador lui suggère d'ailleurs de renoncer à sa liberté, d'assumer et de choisir en lui intimant l'ordre de le rejoindre: "C'est ton destin, joins toi à moi. C'est ta seule issue."

Luke fera le choix, indépendamment de sa lignée, de combattre et de choisir son propre chemin, sa propre destinée. Démontrant ainsi que les déterminismes sociaux ou génétiques (Midi Cloriens pour les Jedis) ne font pas tout. On peut prendre en main sa destinée. Dans ce cas là, la définition de la destinée est plus proche du karma, une trajectoire qui résulte de mes choix et de mes actes passés.

En écho à Star Wars et ses chemins de la liberté, la conférence sur l'entreprise libérée a bousculé mes certitudes sur l'entreprise, enfin le peu qu'il en restait!  Le témoignage de l'entreprise GORE TEX et son mode de fonctionnement en maillage, sans hiérarchie, a remis en cause la sacro-sainte pyramide hiérarchie et l'autorité managériale. Certes, la liberté, même en entreprise, a un prix et n'épargne pas certains écueils; pour autant, il me semble urgent de repenser la relation de travail devant tant de mal être et de souffrance au travail. Il me semble urgent de repenser la relation de travail face aux nouvelles générations qui font voler en éclat les valeurs de vie des post baby boomers!

Enfin, je finirai cet article en vous invitant à réfléchir à cette découverte sur le cerveau: l'homme n'a pas qu'un cerveau, il en a trois! Le cerveau central est logé dans le crâne, il y a un petit cerveau situé dans le cœur et un troisième système nerveux dans les entrailles, le cerveau abdominal. Ces deux derniers cerveaux sont certes plus petits, mais non négligeables pour autant. Il s'agit de systèmes nerveux autonomes qui fonctionnent en harmonie.

L'idée que trois cerveaux autonomes travaillent de façon coordonnée sans que l'un ne soit le hiérarchique de l'autre, bouleverse la conviction que le monde a besoin de "chefs".

Cette découverte neurologique nous invite à inventer une nouvelle façon d'organiser le monde, en repensant la relation à l'autorité.

Keep creating a new world







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Amour & Désamour

Posted on October 17, 2015 at 4:42 AM Comments comments (2)
Vous allez me demander pourquoi parler d'amour et désamour sur un blog professionnel? C'est une bonne question et pourtant, cette semaine, j'ai eu le sentiment que c'était le centre des débats: amour et désamour de mon travail, de mes collègues, ...de mon chef! Et puis, parce que j'ai fini cette terrible semaine avec ce beau feedback d'une de mes collègues :" tu sais je voulais te dire, je crois que ton collaborateur, il t'aime bien en tant que chef. Cela se voit." 
Je vous arrête tout de suite, il ne s'agissait pas de sentiment amoureux au sens personnel du terme...mais plutôt au sens professionnel du terme.

Moi qui prend un soin tout particulier à séparer ma vie personnelle de ma vie professionnelle, à séparer mes sentiments personnels à ceux professionnels...voilà qu'ils se télescopent! 

Enfin, quand il y a amour, il peut y avoir désamour professionnel. Et c'est aussi ce que j'ai vécu cette semaine au travers d'un collègue avec son équipe; subissant le désamour de son équipe de manière frontale, comme un acte désespéré de cette équipe en souffrance. 

Cela a fait résonance avec le livre que je suis en train de lire en ce moment: "Manager, c'est aimer" d' Etienne Blondiaux. Manager, c'est mettre dans cet acte professionnel, ce que l'on est, un peu de soi, de ses sentiments, de sa passion,... On ne peut pas enthousiasmer une équipe par des chiffres et des indicateurs, on ne peut l'enthousiasmer que par sa personnalité, ses valeurs, ses croyances, ses passions! Par ce que l'on aime!

Ces réflexions sur l'amour professionnel se croisent avec mes réflexions sur l'amour personnel. Dans les deux cas, l'amour est un mouvement et parfois un "malentendu heureux".  
Louis Garrel dit: " On peut être infidèle à la personne que l'on aime, pas forcément en la trompant sexuellement mais en lui mentant sur ce qu'on est vraiment."
Cette phrase me parle personnellement et professionnellement. J'ai le sentiment fort de l'avoir vécu sur les deux plans, personnel et professionnel. Et cela renvoie immanquablement au fait d'être vrai dans ses relations professionnelles et personnelles.

la conséquence de cette cassure ou rupture, c'est cette sensation terrible et abyssale de la fin de la complétude: complétude dans le couple ou bien dans l'équipe.
La perte d'amour et de sécurité nous laisse seuls dans un monde hostile. Solitude de l'équipe et solitude de l'être. Et là que faire?

Peut-on reconstruire une relation cassée, dans un couple comme dans une équipe? faire appel à un thérapeute ou un médiateur?

J'en suis là de mes réflexions...je n'ai pas la solution. 

Keep believing in love!

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